Le blog d'APTAA

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samedi 1 mai 2010

UN PROJET AMBITIEUX

dangbo rives fleuve
APTAA s'est engagée aux côtés de la Fondation GSK dans le "projet Dangbo", qui vise à améliorer la santé de la mère et de l'enfant dans la zone lacustre de Dangbo, région défavorisée du Bénin .

Depuis 2004, APTAA et la Clinique Louis Pasteur (CLP) ont bénéficié à plusieurs reprises du soutien financier de la fondation GSK en répondant aux appels à projets annuels que lance la fondation GSK pour soutenir des projets d'amélioration de la santé en Afrique subsaharienne, notamment dans les domaines de la santé maternelle et infantile et de l'infection par le VIH. C'est grâce à ces soutiens financiers notamment qu'ont pu être financés l'achat de plusieurs automates de biologie (dont le Cyflow® pour la mesure des lymphocytes CD4), la rénovation du laboratoire de la CLP et la mise en œuvre de la mesure de la charge virale plasmatique, outil indispensable pour évaluer l'efficacité des traitements antirétroviraux et adapter ces traitements en cas d'échec.

En 2009, la fondation a décidé de revoir sa stratégie de soutien en recentrant ses activités sur un plus petit nombre de projets, plus ambitieux. Forts de la confiance que la fondation GSK a accordée à APTAA au cours de ces dernières années, nous nous sommes rapprochés de nos partenaires de la direction départementale de la santé de Porto Novo pour élaborer un projet d’offre de soins intégrés pour l’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant dans la commune de Dangbo. Pour mémoire, la commune de Dangbo est le siège de l'Hôpital Auberge de l'Amour Rédempteur, dirigé par Sœur Opportune Tossé, religieuse catholique et médecin. Ce projet est conçu pour renforcer la capacité des structures sanitaires dans cette commune à travers des interventions novatrices visant à l’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant dans cette commune.
Le plan d’action élaboré pour la première année s'est fixé les axes stratégiques suivants :

  • le renforcement de la capacité organisationnelle du système de soins et de la compétence des ressources humaines
  • le renforcement de la prévention et de la prise en charge du VIH/sida et du paludisme chez la mère et l’enfant
  • le renforcement des interventions à impact prouvé sur la réduction de la mortalité maternelle et infantile
  • le renforcement de la capacité des structures sanitaires à promouvoir, au sein des familles et dans la communauté, les comportements clés favorables à la santé.

    Le projet a été accepté et financé à hauteur de 200 000 € pour la première année. C'est le docteur Thierry Lawalé (que nous connaissons bien puisqu'il était le médecin responsable de la prise en charge des patients infectés par le VIH à l'hôpital de Pobè) qui coordonnera ce projet. APTAA jouera le rôle de tuteur et de garant du bon déroulement des différentes phases du programme. Le programme a démarré en septembre 2009 et nous assurons des missions de suivi tous les 3 à 4 mois.

mercredi 12 novembre 2008

JOURNEE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA

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vendredi 5 septembre 2008

Fête de l'Afrique à Saône le 06 septembre 2008

APTAA participe comme chaque année à la fête de l'Afrique à Saône.
fete de l'afrique 2008

mardi 3 juin 2008

La trithérapie progresse, le sida aussi

Le journal Libération publie aujourd'hui le constat de l' OMS sur la pandémie de sida : seulement 3 millions de personnes nécéssitant une trithérapie y ont eu accès en 2007. C'est peu, mais encourageant.

__http://www.liberation.fr/actualite/monde/329484.FR.php__

Avec deux ans de retard, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a atteint l’objectif qu’elle s’était fixé en 2005 dans la lutte contre le sida. L’OMS a annoncé, hier, que près de 3 millions de personnes dans le monde bénéficiaient aujourd’hui de trithérapie. C’est peu. Bien loin des besoins, en tout cas. Pourtant, le premier constat dressé par l’organisation se veut encourageant : «L’accès au traitement antirétroviral s’élargit à un rythme croissant dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Fin 2007, environ 3 millions de personnes suivaient un traitement antirétroviral, soit près de 950 000 personnes de plus que fin 2006.»

Mais l’OMS ajoute : «En dépit des progrès, la couverture demeure faible. A peine 31 % des personnes qui en avaient besoin suivaient un traitement en 2007. Cette même année, on estime que 2,5 millions de personnes ont été nouvellement infectées par le VIH.» En d’autres termes, le nombre de personnes sous traitement est comparable à celui des personnes nouvellement contaminées. Un paradoxe terrifiant. L’avancée des traitements a toutefois des effets immédiats et concrets : «On assiste à un recul des taux de morbidité (qui indique le nombre de personnes atteintes par la maladie par unité de population, ndlr) et de mortalité chez les patients sous traitement antirétroviral dans les pays à revenu faible ou intermédiaire qui est comparable à la tendance observée dans les pays à revenu élevé.»

Selon l’OMS, toutefois, nombre de pays connaissent toujours de graves difficultés, «notamment une mortalité plus élevée pendant les six mois suivant le début du traitement». Comme si le traitement était prescrit trop tardivement.La tuberculose continue ainsi à être la première cause de mortalité chez les séropositifs du Sud.

Bilan tout aussi mitigé sur la question centrale du dépistage : comment soigner des gens qui ne sont pas dépistés ? Aujourd’hui, à peine une personne séropositive sur cinq dans le monde connaît son statut sérologique.

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vendredi 25 avril 2008

ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE D'APTAA LE MARDI 29 AVRIL A 20h30

__Salle des commisssions Hôpital Saint-Jacques BESANCON __

hopital-st-jacques.jpg

''Cette assemblée se tiendra en présence du Dr Lucien Dossou Gbété, directeur-fondateur de la Clinique Louis Pasteur à Porto-Novo (Bénin), partenaire d’APTAA, et sera l’occasion d’échanger sur les perspectives de notre action. ''
VENEZ NOMBREUX !

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